Le BOIS ÉNERGIE
6 bonnes raisons de se chauffer au bois
UN LEVIER MAJEUR POUR LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE
un enjeu DE SOUVERAINETÉ ÉNERGÉTIQUE POUR LA FRANCE
Aujourd’hui, le bois énergie permet d’économiser 6 à 7 milliards d’euros à l’échelle nationale sur les importations de pétrole.
Son développement permettrait d’injecter à plus grande échelle encore du financement dans l’économie de la France.
Comment ? Tout simplement puisque la filière sollicite quasi exclusivement des propriétaires forestiers français et des entreprises de transformation françaises, très majoritairement des PME.
Au-delà des économies générées, il s’agit donc bien de développer nos propres entreprises. (France Bois Forêt).
LE REMPLACEMENT DES APPAREILS ANCIENS POUR UNE MEILLEURE QUALITÉ DE L’AIR

Si les cheminées à foyer ouvert et les appareils anciens, datant d’avant 2000, sont responsables de la majorité des émissions de particules fines liées au chauffage au bois, les chaudières biomasse modernes sont conçues pour être aussi performantes qu’écologiques et propres.
Le remplacement progressif du parc ancien a permis une baisse drastique des émissions particulaires ses dernières années, comme le confirme le CÉRIC.
Différents labels et normes attestent du niveau de sécurité, de qualité, de performances énergétiques et environnementales des appareils de chauffage au bois. Le plus courant est le label Flamme Verte : il garantit la qualité des chaudières en matière de rendement comme d’émissions particulaires et permet l’obtention des différentes aides financières.
Toutes les chaudières à bois vendues en France doivent être homologuées selon la norme EN303.5, définissant les exigences de conception, de performance et de sécurité des chaudières de chauffage central.

Le Laboratoire CÉRIC a analysé les données de 89 stations d’analyse de l’air, réparties en France Métropolitaine, sur deux années. Les résultats ont été recensés dans l’Avis d’expert : « Qualité de l’air : quelle contribution du chauffage au bois aux émissions de PM2.5 ? ».
Il ressort de cet avis que la part du chauffage au bois dans les concentrations de particules PM2,5 est inférieure à 22,4 %. Elle est donc inférieure au chiffre régulièrement communiqué de 64 % qui fait référence à des estimations d’émissions et non aux concentrations réellement mesurées et donc respirées.
Dans son dernier rapport de mars 2026, le CÉRIC note que les actions menées par les acteurs de la filière du chauffage au bois domestique ont permis une diminution de 22,8 % sur les 4 dernières années des concentrations de PM2,5 liées aux activités hivernales, incluant le chauffage au bois, et ce malgré un parc d’appareils en progression sur cette période.
un ÉCOSYSTÈME vertueux pour la la bonne EXPLOITATION de nos forêts françaises
La quasi-totalité des combustibles utilisés dans les chaudières biomasse sont produits en France, participant à l’activité économique et à l’entretien des territoires. C’est la première source d’énergie renouvelable en France avec 43% de la production totale.
Dans nos forêts de France, les prélèvements étant inférieurs à l’accroissement naturel, le gisement forestier est largement préservé.
Selon l’IGN (Institut national de l’information géographique et forestière), le volume total de bois sur pied atteint environ 2,8 milliards de m³ en 2023 avec une croissance naturelle d’environ 87,8 millions de m³/an sur la période 2013-2023 (données du SDES, Statistiques publiques de l’énergie, des transports, du logement et de l’environnement – bilan 2024).
> Le bois est donc une énergie (vraiment) renouvelable et durable pour le chauffage.
36% de la France métropolitaine couverts par des forêts
85 000 ha
de surface forestière supplémentaire chaque année
2ème rang européen des producteurs d’énergie bois
Le bois, quelle que soit la forme qu’il prend (granulé, bûche, bois déchiqueté/plaquette), est l’énergie la plus économique comparée aux énergies fossiles et à l’électricité.
En France, le chauffage représente en moyenne 66 % de la dépense énergétique d’un foyer. Un logement de 130 m², situé en plaine, construite entre 1975 et 1988, nécessitera environ 25 000 kWh pour se chauffer et assurer la production de l’eau chaude sanitaire.
Sur cette base, et selon l’indice officiel des prix de l’énergie de mars 2026 (SDES – Statistique publique de l’énergie, des transports, du logement et de l’environnement), le foyer dépensera :
- 5600 € avec un chauffage électrique classique
- 4250 € avec une chaudière au fioul (prix mars 2026)
- 4665 avec une chaudière au gaz propane
- 3200 € avec une chaudière au gaz naturel
- 2010 € avec une chaudière à granulés de bois
- 1860 € avec une chaudière à bûches
- 940 € avec une chaudière à plaquettes
Les aides & subventions
En tant que solution fonctionnant à l’énergie renouvelable, la chaudière bois bénéficie de plusieurs dispositifs permettent son financement, et ainsi d’en réduire l’investissement.
Le dispositif des Certificats d’Economie d’Energie
Jusqu’à 2000 € disponibles pour l’installation de la chaudière, en cas de remplacement d’une chaudière fioul, gaz ou charbon.
MaPrimerénov'
1200 € MaPrimeRénov’ pour l’enlèvement de la cuve en cas de remplacement d’une chaudière fioul.
MaPrimeRénov’ « Rénovation d’ampleur »
L’ensemble des travaux, y compris l’installation de la chaudière bois (granulés, bûche ou bois déchiqueté) peut être financer jusqu’à 80 %.
TVA à taux réduit
En cas de remplacement d’une vieille chaudière, la TVA est de 5,5 %
L’Eco-Prêt à Taux Zéro (éco-PTZ)
Jusqu’à 50 000 € de prêt pour financer ses travaux.
Les aides des collectivités locales
Certaines collectivités proposent des aides pour financer l’installation d’une chaudière bois.
CONTACTS
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